Lombok, la Bali sauvage

Lombok : La Bali Sauvage

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Au départ, sur la dernière semaine du mois, je me laissais le choix entre Java et ses temples bouddhistes, et Lombok et sa nature sauvage. Finalement, par peur de manque de temps à Java (plusieurs personnes m’ont confirmé que si je souhaitais faire toutes ces activités, je risquais de passer plus de jours dans les transports que sur place), j’ai décidé de choisir Lombok et de ne rien prévoir. Une voiture et hop à l’aventure.

Kuta Beach et ses plages immenses et vides

Lombok, Kuta Beach

Je n’ai donc pas perdu de temps à Senggigi (Kuta Bali en puissance, boîtes de nuit et resort en tout genre) ou même à Mataram (la plus grosse ville de Lombok, une usine à gaz sans aucun charme) et j’ai pris la route du sud pour aller voir les belles plages dont tout le monde vante les mérites. Arrêt hôtelier sur Kuta Beach, où vous avez des biens à tous les budgets, allant de la chambre basique à 150 000 Rp (tarif avril 2014) , à 350 000 Rp pour l’AC et eau chaude. Finalement je me suis arrêtée dans une guesthouse sans prétention juste pour la nuit avant de prendre dès le lendemain matin la direction du Sud-Ouest de Lombok. Petites routes, paysages déserts de touristes et grandes plages de sable blanc. Il aura fallu une seule journée pour que je me sente bien ici. Calme, apaisée, en paix avec la nature sauvage, Lombok m’a séduite, m’a happée même, et je me suis dit que 5 jours seraient bien trop court.

Malgré tout j’ai décidé d’en profiter. J’ai donc goûté au plaisir de se baigner dans une mer calme et chaude, entourée de montagnes et de paysages idylliques.Kuta Beach, Lombok

J’ai filé ensuite à l’Est là où personne ne va, rencontrer Dan sur un joli voilier qui nous a fait visiter son chez-lui maritime et nous indiquer un hôtel en bas du mont Rinjani.

J’ai mangé ici chez RFC, un KFC indonésien, qui se veut copier le concept, mais qui dans cette contrée perdue sans touriste ne parle même pas anglais. Totalement dépaysant !

TeteBatu

TeteBatu

Dans cette guesthouse de paradis avec vue sur les rizières, le mont Rinjani, et là où j’ai mangé le meilleur saté d’Indonésie, j’ai fait la connaissance d’Harris, un super guide avec qui nous avons parlé de tout, et qui m’a emmené faire une balade dans les rizières des plus enrichissantes. Là aussi, je serais bien restée, longtemps, bien plus longtemps.

Les paysages sont époustouflants, la vie est si paisible et même les animaux ici sont choyés. La nature, brute, sauvage nous happe et nous emporte

Mais il fallait rentrer, et c’est donc sur des promesses de retour que je quitte cette île fantastique.